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Les professionnels insistent sur l’amélioration de la gouvernance |
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19-07-2008 |
Après avoir planché pendant deux semaines sur les carences de la réforme bancaire, les professionnels du secteur ont présenté avant-hier au ministre des Finances, M. Karim Djoudi, leurs recommandations. L’amélioration de la gouvernance au niveau des banques, à travers la mise en place «des instruments essentiels en terme d’éthique, de sécurité bancaire et d’extension des réseaux», a ainsi été au centre des préoccupations exprimées, selon un communiqué rendu public par le ministère.
Les professionnels du secteur considèrent, en effet, que l’amélioration de la gouvernance des banques constitue un «axe essentiel» des réformes devant conduire à plusieurs objectifs, dont «la consolidation des organes d’administration et de direction des banques et la valorisation des ressources humaines».
Lors de la première rencontre entre les banquiers et le ministre des Finances, les questions de la dépénalisation de l’acte de gestion bancaire, de l’assainissement du portefeuille des banques et de l’augmentation de leur fonds propres ont été identifiées comme étant des points qui restent à prendre en charge dans le cadre de la réforme bancaire en vue d’améliorer la gouvernance.
Pour les professionnels du secteur, la réforme doit aussi améliorer «les capacités d’engagement» des banques pour «intensifier les financements des entreprises, l’utilisation optimale de l’épargne et le financement des grands projets». Les responsables du secteur ont également insisté sur la nécessité de «moderniser les systèmes de et l’élargissement de la sphère des paiements électroniques et scripturaux à travers la rénovation des procédures, des canaux de traitement et de contrôle des opérations». Quant au chapitre de la qualité de service, le ministère indique qu’elle fera l’objet «d’une prise en charge particulière». L’ensemble des mesures préconisées devront faire l’objet, selon le ministre, d’une feuille de route précise avec un calendrier précis et l’identification des parties chargées de leur mise en œuvre.
source:jeune independant
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La solution radicale est à mon avis est dans la forme de propriété de ces banques publiques. Si notre pays est trop regardant sur la propriété des capitaux de ces banques qu'il conserve la propriété, mais pourquoi les décideurs ne privatisent pas la gestion pour empêcher tous ces cafards qui dilapident les capitaux de ces banques.